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Une interview avec...
François Bobinet

Septième Édition

Prix du public pour Casse-Pieds

Quel est votre parcours ?

Après une formation à Cinécréatis, une école située à Nantes qui forme aux métiers du cinéma, je me suis installé à Paris. Là j'ai travaillé sur des tournages, puis j'ai intégré le laboratoire cinématographique Éclair où je me suis formé à tous les métiers concernant la photochimie. Je suis actuellement en poste au sein de Lobster Films en tant que technicien film ; je prépare les bobines de film et les numérise.

Quels souvenirs gardez-vous du festival ?

C'était l'école qui avait envoyé mon court-métrage, Casse-Pieds ; c'était mon film de fin d'études et ce sont eux qui se sont chargé de le promouvoir.

 

Un festival, ça apporte de la visibilité, c'est une occasion de rencontrer des personnes du même milieu. On peut échanger sur notre passion commune, c'est propice à peut-être voir naître des projets de collaboration. Le FNCME, moi je me souviens d'un bel accueil, une graaande salle ! Et un petit cocktail après le festival très sympa, avec de belles discussions.

Le prix pour Casse-Pieds, ça a été pour moi une confirmation que mon film n'était pas mauvais ! Et donc forcément, un boost de confiance en soi.

C'est quoi le court-métrage, pour vous?

 

La passion, forcément.

Quels conseils donneriez-vous à un.e jeune réalisateur.trice ?

 

Franchement, pour un jeune réalisateur qui souhaite vivre de cette passion qu'est le cinéma, voici mon conseil : le relationnel et savoir faire vivre ses films, c'est hyper important dans ce milieu. Le talent et le travail, ça suffit pas. C'est un peu moche mais c'est comme ça.